Coaching technologique
De tous les ateliers de coaching que j’ai associés à cette Newsletter, ce Coaching Technologique est le plus opérationnel.
- Time-Coach, c’était pratique
- Memory-Coach, stimulant
- Confiance-Coach, très instructif
- Anecdotes-Coach, créatif
- etc.
Mais le programme Tech-Coach est tout ça à la fois, avec des résultats concret, immédiats et progressifs. S’il ne fallait citer qu’une thématique liée au coaching, je choisirais celle de «l’ouverture des champs des possibles», car plusieurs personnes ayant participé à mes webinaires sont en train de réaliser quelque chose qui leur paraissait IMPOSSIBLE il y a encore quelque jours.
Le webinaire de jeudi a été magique ! Grâce à Pierre, qui m’a demandé de créer une application de réservation de son gite rural, on a passé un moment fascinant : en 10 minutes c’était bouclé sans taper une seule ligne de code. Ensuite, on a peaufiné durant 40 minutes, découvrant la puissance de l’outil.
J’ai également eu 3 nouvelles enthousiasmantes :
- Jean-Louis (qui ne sait pas coder) reconnaît que sans cet outil ses projets seraient restés dans un tiroir. Ces deux dernières semaines, il a créé 3 sites correspondant à ces projets, et il les améliore chaque jour. L’impact que ce genre de renouveau peut avoir sur l’Estime de Soi est phénoménal.
- Guillaume, qui doit régulièrement recopier dans Excel des données issues de PDF, a automatisé ce process. Résultat : le retard est rattrapé, et il n’y aura plus de procrastination. Il estime actuellement le bénéfice à 4 heures par mois. Mais on n’est pas à l’abri d’une surprise, car Guillaume commence à avoir de nouvelles idées, sur des tâches quotidienne. Guillaume s’est engagé dans un process de Performance professionnelle associé à une Autonomie certaine, car pour ces «petites applications», il ne dépend plus du Service Informatique (qui a toujours plus important à faire).
- José me propose un partenariat, car il préfère me confier la création de son application, comprenant que désormais son projet est accessible financièrement (on peut diviser le coût de son appli par 12). C’est du Gagnant-Gagnant !
Nous sommes en plein Processus de Changement, (avec la résistance qui va avec pour beaucoup de lecteurs) qui sollicite notre Capacité d’Adaptation et un certain Lâcher-Prise.
Mais quel bonheur de faire ces Petits Pas hors de notre Zone de Confort. Petit pas qui viennent conforter notre Confiance, stimulant notre Rapport à l’Argent, aux Technologies, et donc au Pouvoir que tout cela procure…
Ah… Vraiment ! Tous ces gens qui se sont désinscrits de cette Newsletter (une vingtaine), ainsi que ceux qui m’ont écrit qu’en m’orientant vers le Développement Informatique, je quittais de Développement Personnel m’étonnent… Ne voient-ils pas que je suis complètement aligné sur mon activité et ma Mission de Vie ?
Je n’ai pas dévié d’un millimètre. Et si vous ne voyez toujours pas le rapport, vous connaissez ma réplique préférée :
Prenez de la Juvamine !
Ceci-dit, je reconnais que les anti-IA ont raison sur beaucoup de points. Si on n’y prend pas garde, ces changements risquent de bouleverser notre monde.
Mais que va-t-il se passer s’ils continuent à bouder les IA ? Je l’ai déjà dit il y a 3 ans en présentant ChatGPT : les mauvaises personnes vont l’utiliser, l’alimenter, décider de son évolution… Tandis que les bonnes personnes, en tournant le dos à cet outil qui apprend des humains, vont l’offrir en pâture à des gens sans Foi ni Loi.
Lorsqu’on veut changer un système, on le fait de l’intérieur. Lutter contre les IA sans savoir à quoi tu te confrontes, en pensant qu’il suffit de lancer quelques insultes aux utilisateurs est vain. Les mauvaises personnes seront insensibles à tes tacles et les bonnes personnes vont juste être dépassées par les évènements… En revanche, si tu défends de véritables arguments en connaissant l’objet que tu souhaites réguler et contrôler, tu parviendras à vivre avec, en Confiance.
Si le slogan «Les IA, c’est caca, elles ne passeront pas par moi !» avait eu un quelconque pouvoir, il aurait triomphé il y a 3 ans, au moment d’étouffer le poussin dans l’œuf. Mais ça n’a pas fonctionné ! Il est temps de passer à autre chose de plus productif et de plus adulte, tout en gardant tes Valeurs ! Parce qu’aucune IA ne détruira ou ne sauvera le monde. Ce sont ses utilisateurs qui en décideront.
Tu es quelqu’un de bien ? Utilise les IA pour faire le bien !
A++
Stéphane SOLOMON
Créer soi même avec illustration sonore et/ ou aquarelisée m’ouvre un champ inconnu.connu que je pensais hors de portée…et pourtant!
Certes je pose à chaque fois la question de la légitimité, de qui est l’auteur?
Et la réponse confirme que les émotions, le déroulé, les indications suivent mes indications et que IA agit comme un miroir , un révélateur qui transforme ce que je lui fournis.
Il est certain que si j’avais moi-même prompté les IA à ta place, je n’aurais pas obtenu le même résultat. Le mot “Miroir” est effectivement adapté à la situation.
Le problème de Légitimité (qui est l’auteur) est encore un thème fort du coaching, car le fait que le travail soit fait aussi vite, et surtout qu’on soit soi-même surpris par le résultat provoque ce sentiment d’imposture. C’est une question d’habitude et de lâcher-prise progressif.
Puisque tu es médecin, je pensais à un film que j’ai vu (je n’ai plus le nom) dans lequel un chirurgien opérait avec une machine très perfectionnée. C’est lui qui la pilotait avec des manettes, et savait exactement quoi faire, mais il n’aurait pas pu faire l’opération avec les outils traditionnels à cause des micro-tremblements.
Il avait donc ce syndrome de l’imposteur à cause de la machine, mais en attendant il savait exactement où opérer et connaissait parfaitement les procédures et les actions à improviser en fonction de ce que la machine affichait et de la réaction du patient. Peu à peu, en sauvant des patients, il a compris que la machine n’était qu’un outil. Une sorte de scalpel géant, puissant, capable de dissocier un micro tremblement d’une action volontaire… Mais malgré tout, un outil.
C’est le chirurgien qui sauvait des vies
(d’ailleurs, d’autres chirurgiens ne parvenaient pas à dompter la machine)